Réaction d'un Français
Nous sommes amis depuis longtemps, mais j'ignorai les talents d'écrivain de Jean-François. La victoire d'hier lui a donné envie de s'exprimer. Je lui prête, bien volontier, ce blog. Si vous souhaitez vous exprimer, rien de plus simple, adressez moi un texte sur mon mail : fostier@wanadoo.fr
Nicolas Sarkozy a annoncé sa candidature à la Présidence de la République il y a plus de dix-huit mois. Les Français ont eu plus que le temps nécessaire pour prendre connaissance de son programme, qui n’a guère évolué, dans ses grandes lignes.53% des 85% de Français qui se sont déplacés pour s’exprimer lui ont confié les rênes de notre pays, malade mais pas encore condamné. C’est un signe extrèmement fort.
Les Français ne se sont pas laissés duper par toute la gauche, U.D.F. comprise. Nicolas Sarkozy n’est pas l’héritier de Jacques Chirac, il n’est pas le garant du bilan des cinq dernières années. Il n’a été qu’un membre du gouvernement, attaché à une mission délicate et rude, rétablir l’autorité dans notre pays.
A travers ce signe fort adressé à Nicolas Sarkozy, les Français ont exprimé le besoin du retour à des valeurs. Le respect, l’autorité, le travail, la justice, la reconnaissance et la récompense.
Le dynamisme et la croissance de notre pays passent par le respect de ces valeurs.
Notre prochain gouvernement devra mettre en œuvre, très rapidement, les réformes nécessaires pour atteindre les objectifs ambitieux qu’il s’est fixé. Les cent premiers jours sont cruciaux. Ils auront une influence énorme sur le capital confiance du peuple français.
L’action immédiate nous évitera un troisième tour social. Les Français ont autre chose à faire qu’à manifester leur mécontentement dans la rue.
Jacques Chirac a eu un septennat de cohabitation, puis un quinquennat de « public relation ».
Il a été un grand président aux yeux du monde.
Nicolas Sarkozy doit être un grand président aux yeux des Français.
Il peut entrer dans l’histoire, il en a les moyens, il en a la volonté. La France est une grande nation, elle doit le rester. Elle doit reprendre sa place à la tête de l’Europe.
Aujourd’hui, je suis fier d’être français. Je suis fier de la réaction de mon pays.
La France n’a pas vocation à être un pays d’assistés. Nos concitoyens ont pris conscience qu’il ne suffit plus de diaboliser les hommes qui disent les choses vraies.
Reconnaître ses erreurs, c’est se donner les moyens de ne pas les renouveler.
Jean-François GOSSET
Un militant, un passionné, un Français.
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