SADDAM
Fallait-il pendre SADDAM ? La question fait débat depuis sa mort sur les radios et télévisions.
Incontestablement, l'homme avait mérité son châtiment. Combien de morts avait-il sur la conscience ? Il ne le savait sans doute pas lui même. Il n'y a donc aucun regret à avoir, même lorsque l'on est opposé, comme moi, à la peine de mort.
La réaction du gouvernement français, rappelant la position abolitionniste de notre pays et laissant la responsabilité de cette décision au gouvernement irakien me paraît équilibrée et mesurée.
En tout cas, cette dernière semaine de l'année 2006 fut mauvaise pour les dictateurs, l'irakien pendu, le turkmène mort d'une crise cardiaque..... J'espère que ces disparitions permettront l'arrivée de régimes démocratiques et respectueux des droits de l'homme.
Ce sera mon voeu pour 2007 !