UNE IMMIGRATION CHOISIE POUR UNE INTEGRATION REUSSIE

Publié le par Patrick FOSTIER

Le nouveau projet de loi relatif à l’immigration et à l’intégration apporte, pour la première fois, une réponse concrète aux problèmes liés à l’immigration incontrôlée en affirmant le droit de notre pays à choisir son immigration plutôt qu’à la subir.
La gauche affiche publiquement une politique irresponsable pour des raisons purement clientélistes en appelant à une régularisation massive des clandestins . Laurent FABIUS, par exemple, se propose de régulariser les 200 000 à 400 000 clandestins qui vivent aujourd’hui dans notre pays (France - Inter, 25 avril 2006).
Ce texte d’inscrit dans la continuité de la loi du 26 novembre 2003 qui a, notamment, permis de doubler en trois ans le nombre de mesures d’éloignement effectivement exécutées : 20 000 en 2004. Toutes les grandes démocraties occidentales sont en train d’adapter leur législation pour faire face à la nouvelle immigration de masse. L’élaboration de ce projet n’a été rendu possible que parce qu’il existe aujourd’hui un grand ministère en charge de la politique de l’immigration (auparavant la question était traitée par plusieurs ministères dont l’intérieur et les affaires étrangères).
Il s’agit d’une loi de bon sens. L’idée générale est de passer d’une logique d’immigration subie à celle d’une immigration choisie, forcément mieux acceptée par les Français. Cela relève du bon sens : un pays doit adapter sa politique d’immigration à ses capacités d’accueil qui sont, par nature, limitées. La France connaît aujourd’hui une chômage de 2,5 millions de personnes et une pénurie de 500 000 logements sociaux.
C’est un texte équilibré, à la fois ferme et juste qui poursuit deux objectifs : une immigration choisie et une intégration réussie.
Une immigration choisie, parce qu’on :

     

  • fixe chaque année des objectifs quantitatifs prévisionnels ;

     

  • favorise l’entrée sur le territoire de travailleurs immigrés qualifiés ;

     

  • encadre et maîtrise mieux les conditions de l’immigration familiale ;

     

  • supprime la régularisation quasi automatique des clandestins au bout de 10 ans ;
Une intégration réussie, parce qu’on :

     

  • affiche clairement une préférence pour les immigrés qui travaillent ;

     

  • réserve une priorité aux immigrés qui cherchent à s’intégrer (maîtrise de la langue française, respect des valeurs de la République) ;

     

  • favorise le co-développement
Bien loin d’être " liberticide " ou de favoriser une " immigration jetable ", le projet de Nicolas SARKOZY permettra à notre pays d’accueillir dans des conditions décentes les immigrés dont il a besoin.
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Publié dans Politique nationale

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